pas pressée de retrouver les tatamis, Agbégnénou « profite de la vie » et pense à la maternité

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Clarisse Agbégnénou a été fêtée à Bercy, à l’occasion du 50e anniversaire du tournoi de Paris de judo. La championne française est toujours en vacances après son formidable doublé en or à Tokyo. Elle fait le point sur ses prochaines échéances. Pour la revoir en compétition, il faudra encore être patient.

Clarisse Agbégnénou, ça démange d’être à Bercy et de monter sur le tatami?

Pour une fois non! Cela fait du bien de voir les autres, on voit des jeunes combattants qui font leur place. C’est important. Comme ça, quand je vais revenir, il va y avoir une belle concurrence, ça fera du bien.

Qu’avez-vous fait depuis votre doublé olympique?

Je n’ai pas arrêté et je n’arrête pas. Je fais autre chose que du judo. J’œuvre pour des choses lancées il y a un moment, je me balade dans Paris, j’essaie de signer des livres. Je ne m’ennuie pas. Je profite aussi de la vie. J’ai hâte de me reposer à nouveau. C’est fatiguant d’être autant sollicitée. C’est plus fatiguant que du judo. Au judo, on mange, on s’entraine, on se repose, on se réentraine et on se repose de nouveau. C’est plus simple qu’être éveillée H24.

Quand allez-vous reprendre le judo très sérieusement?

Le judo sérieux, je ne sais pas. Pas en 2021. Je vais laisser l’année s’écouler. On verra en 2022. L’année se passe bien, je vais continuer à faire émerger mes médailles, finir mon diplôme de coach de vie.

Vous faites fructifier vos médailles…

Je sais ce que je veux faire plus tard. De savoir que, quand j’arrêterai, j’ai la totale possibilité, c’est beaucoup plus simple, c’est beaucoup plus libre. Trois ans, ça passe vite, c’est bien de faire fructifier ses belles médailles.

Il y a un calendrier de compétition prévu?

Je laisse le temps faire, je ne vais pas laisser ma tête et mon corps parler. Souvent, quand on essaye d’aller trop vite, on peut être freinée, je n’ai pas envie d’aller trop vite. L’objectif ultime, c’est de gagner Paris 2024. Si j’arrive à être en forme avant… je ne me presserai pas. Cela serait bien de gagner un championnat du monde, un championnat d’Europe et un tournoi de Paris, ça mettrait en jambe pour Paris 2024.

Des envies de maternité?

Je laisserai tout venir. Je ne me ferme pas de porte. Par contre, à un certain moment si ça ne vient pas, ça ne sera plus possible. Si ça ne vient pas, disons d’ici mars 2022, je laisserai tomber. Si ça vient, je reviendrai après (sourire).

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