les autorités sanitaires tardent à intégrer l’analyse des eaux usées

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Les scientifiques à l’origine du réseau de surveillance Obépine (Observatoire épidémiologique des eaux usées) le conserve au moins jusqu’au début de l’année prochaine.

Les autorités sanitaires françaises ont plusieurs mois de retard pour intégrer l’analyse des eaux usées dans leur suivi opérationnel de l’épidémie de Covid. La Direction générale de la santé, avec le soutien de Santé publique France et du laboratoire de Nancy de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’environnement), aurait dû prendre le relais du réseau de surveillance Obépine (Observatoire épidémiologique des eaux usées) à partir de fin juillet. Mais ce sont les scientifiques qui ont bâti le réseau qui vont continuer à le gérer au moins jusqu’à janvier 2022.

Les acteurs publics, réunis au sein du réseau Sum’eau, ne sont pas prêts à récupérer les dispositifs mis en place par les chercheurs d’Obépine et d’autres acteurs, tels les marins-pompiers de Marseille. Interrogés à ce propos, les acteurs publics n’ont pas répondu. «Nous avons obtenu une première rallonge de 1 million d’euros pour financer les prélèvements et les analyses pour la période d’août à octobre 2021. Et nous

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