médecins et pharmaciens face à l’échec de la vaccination en ville

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Malgré l’invitation massive des pouvoirs publics, médecins et pharmaciens n’ont pas pu jouer le rôle escompté dans la campagne vaccinale. Une tendance qui pourrait s’inverser à l’approche de sa dernière étape.

«La vaccination en ville est un pilier de notre stratégie pour apporter les vaccins au plus près de nos concitoyens», déclarait Olivier Véran, le 4 mars dernier, saluant une mobilisation «pleine et entière» des médecins et pharmaciens. Pourtant, six mois plus tard, ces derniers déplorent une trop faible réquisition. «Dans la course contre la montre contre le Covid, on ne sert à rien, regrette Marie*, médecin généraliste à Marseille. On ne vaccine que très peu.» Même refrain chez David, pharmacien à Lyon. «On pensait au début qu’on pourrait réaliser une trentaine d’injections par semaine mais si on en faisait vingt par mois, c’était déjà beaucoup». Si au début, les doses étaient réservées aux centres de vaccination, médecins, pharmaciens, sages-femmes et infirmières ont été autorisés à en administrer dès le 22 mars, avec l’arrivée d’AstraZeneca puis de Moderna et Johnson & Johnson.

Alors que plus de 70% des Français ont reçu une première dose de vaccin, seuls entre 10% et 15% ont été administrées

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