Les espèces qui possèdent un appendice ont une plus grande longévité

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ANALYSE – Longtemps considéré comme un vestige anatomique, l’appendice pourrait constituer un réel avantage évolutif.

Darwin s’est trompé! Il y a cent cinquante ans, le scientifique anglais avait estimé que l’appendice n’était chez l’humain qu’un «vestige inutile», résidu de la façon dont le tube digestif a évolué au fur et à mesure de la diminution du contenu en fibres dans le régime alimentaire humain.

Une hypothèse qui était raisonnable à l’époque, compte tenu du peu de connaissances sur cette zone de l’intestin, mais qui a perduré bien longtemps. «L’appendice est un peu comme la rate: comme on peut vivre sans, on s’imagine qu’il ne sert à rien, or on commence seulement à comprendre quelles fonctions il pourrait bien receler», relève Éric Ogier-Denis, directeur de recherche à l’Inserm et spécialiste des processus inflammatoires de l’intestin.

Avec trois collègues, il vient de publier, dans le Journal of Anatomy , des travaux qui établissent pour la première fois une corrélation entre la présence d’un appendice cæcal et une plus grande longévité chez les mammifères. Des données qui éclairent sous un angle

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