«Combattre le fléau des faux médicaments en Afrique»

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ENTRETIEN – Dissoute, la Fondation Chirac met en commun ses ressources avec la Fondation Opals pour lutter contre les inégalités en santé.

Ça n’est pas l’engagement de Jacques Chirac qui a le mieux été mis en lumière. La lutte pour un accès universel à la santé et à des médicaments de qualité a pourtant tôt mobilisé l’ancien chef de l’État, décédé en septembre 2019. Engagé contre le sida dès le début de l’épidémie, alors qu’il était encore maire de Paris, Jacques Chirac a aussi, à travers la fondation qu’il a créée en 2008, contribué à soutenir des projets pour améliorer la qualité des soins dans les pays du Sud, notamment en Afrique, un continent qu’il affectionnait particulièrement.

Alors que sa fondation va être dissoute, sa fille, Claude Chirac, et le P Marc Gentilini, délégué général de la Fondation Chirac et président honoraire de l’Académie nationale de médecine, expliquent comment le combat va se poursuivre en se recentrant principalement sur la lutte contre le trafic de faux médicaments, saisis par centaines de tonnes dans les pays du Sud et responsables de la mort de centaine de milliers de personnes chaque année

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