quand la peur de commettre l’irréparable nous envahit

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PSYCHOLOGIE – Foncer en voiture dans un mur, jeter son bébé par la fenêtre, pousser quelqu’un sous le métro… Des images mentales d’actes violents que l’on ne commettra jamais s’imposent parfois à nous. Mais chez certains, cela peut devenir une obsession douloureuse…

Sabrina avait tout juste 20 ans quand le cauchemar a commencé: elle s’est mise à imaginer qu’elle allait pousser son compagnon dans la Loire lors de leurs promenades quotidiennes le long du fleuve. « Ces images s’imposaient à moi et m’effrayaient, je n’osais plus m’approcher du bord », raconte-t-elle. Des années plus tard, elle dut cacher les couteaux de sa maison de peur de poignarder quelqu’un. « Je voyais des scènes d’horreur dans ma tête, je m’en voulais terriblement. J’avais peur d’être quelqu’un de mauvais », poursuit la quadragénaire. En cherchant un jour sur Internet, elle a mis le doigt sur son trouble : « phobie d’impulsion ».

Il arrive que l’on soit traversé par une pensée violente ou meurtrière, dépourvue de toute rationalité: par exemple, un automobiliste s’imaginera roulant sur la file de gauche pour s’encastrer sur la voiture d’en face ou dans un mur. Ce type de pensée fugitive surgit épisodiquement sans prêter à conséquence. Cependant, certaines personnes

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