des risques trop souvent ignorés

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DÉCRYPTAGE – Résultat d’un mouvement trop violent du crâne, la commotion peut exister sans trauma crânien, mais ses signes sont méconnus. Des études chez des sportifs professionnels montrent pourtant qu’elle peut avoir d’importantes conséquences.

La France en recense plus de 200.000 par an, et ce chiffre est probablement sous-estimé: à tous les âges, chez les sportifs professionnels comme chez les amateurs, la commotion cérébrale est possible mais peine à être identifiée, surtout lorsqu’elle ne s’accompagne pas d’un traumatisme crânien. «La commotion est la conséquence d’un mouvement trop violent du crâne, dur, à l’intérieur duquel le cerveau, mou, subit un secouement générant des lésions neuronales et vasculaires, explique le Pr Jean Chazal, neurochirurgien retraité et auteur de Ce rugby qui tue (Solar Éditions). Il y a souvent une confusion avec le traumatisme crânien. Or il y a aussi des commotions sans que le crâne ne reçoive un choc direct.»

Et avec ou sans trauma associé, la commotion cérébrale n’est pas anodine. Publiés ce jeudi dans Brain Communications, les travaux de chercheurs de l’Imperial College de Londres mettent en lumière cette épineuse question des atteintes cérébrales subies lors d’une commotion. Les auteurs ont

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