Et si Homo habilis n’était pas un homme?

A lire absolument

La paléontologie est une science vivante. Les apports de romans technologies viennent sans cesse y bouleverser les certitudes. Depuis quelques années, des progrès considérables ont été faits dans le domaine de la morphométrie. Cette science consiste à mesurer les différences de morphologie entre des spécimens fossiles. Une équipe de scientifiques pilotée par Clément Zanolli, chercheur CNRS au Laboratoire Pacea de l’université de Bordeaux, a publié dans les PNAS (Comptes rendus de l’Académie des sciences des États-Unis) une roman analyse de plusieurs restes préhumains découverts en Afrique du Sud et montre qu’un grand nombre d’entre eux est en fait attribué à un mauvais groupe. «L’idée était d’étudier tous les restes précédemment attribués aux premiers représentants du genre Homo, datés entre 1,5 et 2,5 millions d’années en Afrique du Sud, explique le scientifique. Sur les 23 spécimens étudiés, seules 4 à 7 dents appartiennent effectivement à ce groupe.»

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Dernières nouvelles

Confidences d’un chirurgien à cœur ouvert

CHRONIQUE - En soixante-deux saynètes, le cardiologue Erwan Flécher nous ouvre son journal.

Plus d'articles comme celui-ci