la recherche démesurément consacrée à la gynécologie et à l’obstétrique

A lire absolument

DÉCRYPTAGE – Les études médicales sur les femmes ne sont pas assez diversifiées.

Peut mieux faire. C’est, en substance, ce que conclut l’analyse d’un échantillon d’études médicales consacrées spécifiquement aux femmes. Ayant passé au crible 11 revues scientifiques renommées, les auteurs australiens de ce travail ont observé la persistance du biais «bikini» – à savoir, une importance démesurée accordée à l’obstétrique et à la gynécologie des femmes en âge de procréer, au regard d’autres pathologies plus meurtrières ou incapacitantes pour leur sexe.

Certes, la grossesse est une expérience importante dans le vécu physique et psychologique d’une femme, et reste risquée dans de nombreux pays – chaque jour, 830 femmes meurent de causes évitables liées à la grossesse et à l’accouchement, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais la première cause de mortalité féminine en France et dans le monde, ce sont les maladies cardiovasculaires. Viennent ensuite, pour la France, les cancers, et les maladies de l’appareil respiratoire (pneumonie, grippe…).

Le décalage avec les…

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