Les mutations génétiques, horloge de la vie

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Les mammifères qui vivent longtemps réussissent à limiter le taux de mutation dans leurs cellules.

Une équipe de scientifiques a découvert que différentes espèces de mammifères, de la souris à la girafe en passant par l’homme, accumulaient à peu près le même nombre de mutations génétiques au cours de leur vie avant de mourir. Pour les espèces qui vivent le plus longtemps, le rythme d’acquisition de ces mutations est donc plus lent que chez celles à plus courte durée de vie. Un résultat important pour la compréhension des mécanismes du vieillissement, mais aussi de ceux liés à l’apparition du cancer.

Dans la revue Nature, l’équipe européenne explique ainsi qu’une souris accumule 17 fois plus de mutations chaque année qu’un être humain. Le petit rongeur arrive à cumuler autour de 3000 mutations en fin de vie, vers 3 ans et demi, alors qu’il faut un peu moins de quatre-vingts ans à un humain pour arriver au même nombre d’altérations génétiques. Un résultat comparable est observé sur plusieurs espèces de mammifères: le chat accumule autour de 3000 mutations en dix ans, le tigre 4000 en un…

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