le dilemme du médecin traitant

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DÉCRYPTAGE – Tact et persuasion sont les principales armes dont dispose le praticien pour convaincre un malade de renoncer au volant.

Plus restrictif pour les malades cognitifs, mais moins pour les diabétiques et les sourds profonds: l’arrêté du ministère de l’Intérieur publié récemment au journal officiel actualise les règles qui régissent le droit de conduire des personnes atteintes de certaines pathologies chroniques. Le texte précédent datant de 2005, la prise en compte des innovations technologiques et des nouvelles connaissances scientifiques s’imposait. C’est aussi l’occasion de «faciliter les échanges des médecins avec leurs patients conducteurs», assure le ministère. De fait, le sujet est sensible pour la profession, qui se retrouve souvent dans la situation inconfortable du porteur de mauvaise nouvelle, notamment auprès des seniors.

Selon le nouvel arrêté, grâce aux récentes innovations, les personnes sourdes peuvent prétendre à la conduite de camions ou de véhicules de transport en commun, si celui-ci est appareillé de façon adéquate avec l’appui d’une commission comprenant au moins un praticien de médecine…

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