ce qu’il faut retenir de l’audience en appel qui a eu lieu ce vendredi

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Le procès en appel d’Alain Schmitt, accusé par son ancienne compagne, Margaux Pinot, de violences conjugales, s’est ouvert ce vendredi à Paris. Présents à la barre, la judokate et son ex-entraîneur ont chacun maintenu leur version. Le délibéré sera rendu le 10 juin prochain.

Quatre mois après le grand déballage médiatique, Margaux Pinot et Alain Schmitt se sont retrouvés ce vendredi devant la Cour d’appel de Paris. Accusé de violences conjugales sur son ex-compagne et relaxé fin février en première instance, l’entraîneur de judo a une nouvelle fois dû s’expliquer devant la justice. Un an de prison avec sursis a été requis par le procureur de la République. Le délibéré sera rendu le 10 juin prochain.

La présidente a repris les éléments du dossier un par un. Toutes les auditions et les témoignages ont été relus devant la cour, avant qu’Alain Schmitt et Margaux Pinot ne soient entendus à la barre. Les deux anciens compagnons ont chacun maintenu leur version des faits. Margaux Pinot a de nouveau assuré qu’Alain Schmitt lui avait asséné plusieurs coups de poings au visage avant de lui frapper la tête « deux ou trois fois au sol ».

« Si je ne m’étais pas enfuie, je pense que je serais morte sous les coups »

« J’ai vécu la scène la plus horrible de ma vie. Si je ne m’étais pas enfuie, je pense que je serais morte sous les coups, a confié Margaux Pinot devant la Cour d’appel. Si je suis là aujourd’hui, c’est parce que j’ai su me protéger. En tous cas, il m’a donné des coups, c’est certain. »

De son côté, celui qui entraîne désormais les équipes de Bulgarie a réfuté toute les accusations de coups. Il a assuré que les hématomes présents sur le visage de la judokate étaient dûs à plusieurs chutes dans l’appartement, consécutives à une altercation entre les deux protagonistes.

Fin février, Alain Schmitt avait été relaxé en première instance par le tribunal de Bobigny. Dans un document de six pages, auquel L’Equipe a eu accès, la présidente Sonia Lumbroso, assistée par deux assesseurs, avait détaillé ses motivations qui ont entraîné la relaxe du nouvel entraîneur des équipes de Bulgarie: « Aucun n’a été témoin ni des faits jugés, ni même de la relation de couple dont ils racontent pour l’essentiel des épisodes qui leur ont été relatés par Alain Schmitt ou Margaux Pinot, chacun décrivant l’autre comme agressif. »

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