Avons-nous besoin d’admirer les autres ?

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PSYCHOLOGIE – Accorder son admiration à quelqu’un, c’est se donner une chance d’être porté par ses aptitudes ou ses valeurs morales. À condition de ne pas tomber dans l’idolâtrie.

On ne choisit pas réellement d’admirer. Cet affect peut nous cueillir à la vue de manifestants pacifiques affrontant une violente répression, à la lecture d’un article sur un succès extraordinaire. Parfois, il s’installe avec le temps, au contact d’un proche ou à force de fréquenter de loin une personnalité parée de toutes les qualités. Se pose alors une question : l’expérience de l’admiration est-elle superflue, ou nécessaire pour apprendre des personnes admirées et progresser dans nos actions ?

Philosophes et écrivains y ont apporté des réponses diverses, oscillant entre revendication d’une admiration qui nous élèverait et rejet d’un sentiment qui pousserait à une dangereuse soumission. Dans le champ de la psychologie, cette émotion n’est que partiellement étudiée. « Les recherches sur l’admiration mettent surtout en avant les notions d’ego et d’estime de soi, constate Fabien Fenouillet, professeur de psychologie positive des apprentissages. L’accent est mis sur les personnes…

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