la recherche s’efforce de mieux définir la maladie pour mieux la traiter

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En l’absence de critères d’amélioration objectifs et reproductibles, il est bien difficile d’établir l’efficacité d’un traitement avec rigueur.

Si plus de 80 % de la population adolescente du monde est touchée par l’acné, est-ce une maladie ou simplement un mauvais moment à passer? Les spécialistes – et les patients – s’accordent à dire que les répercussions sur la qualité de vie suffisent à justifier un traitement, qu’on parle ou non de maladie. Le retard de la recherche dans ce domaine pourrait pourtant bien venir de ce flou sémantique: impossible de mettre au point des traitements validés par la science lorsque la définition même de la maladie et de ses symptômes n’est pas claire.

Ainsi, une récente étude visant à évaluer un large ensemble de publications sur la lumière bleue contre l’acné conclut que la technique semble intéressante tout en reconnaissant que les travaux ne peuvent pas véritablement être comparés, car les résultats visés ne sont pas équivalents… En l’absence de critères d’amélioration objectifs et reproductibles, il est bien difficile d’établir l’efficacité d’un traitement avec rigueur: bien peu des avancées…

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