Non, la chimiothérapie n’est pas toujours un enfer pavé d’effets indésirables!

A lire absolument

ENTRETIEN – «Recevoir une chimiothérapie aujourd’hui n’est pas du tout la même chose qu’il y a vingt ou trente ans», explique le docteur Paul Cottu, chef adjoint du département d’oncologie médicale à l’Institut Curie de Paris.

LE FIGARO. – La chimiothérapie a mauvaise presse… Les effets indésirables sont-ils aussi systématiques qu’on le dit?

Dr Paul COTTU. – Il est difficile d’avoir un discours très général sur ce sujet, parce qu’il existe de nombreux produits avec des effets indésirables très différents, mais aussi parce que cela dépend beaucoup du patient, de sa susceptibilité individuelle, de son vécu de traitements antérieurs, de l’avancée de sa maladie, de son état général, etc. Mais il y a un message essentiel à faire passer: chez la plupart des patients, cela se passe bien, et recevoir une chimiothérapie aujourd’hui n’est pas du tout la même chose qu’il y a vingt ou trente ans. À l’époque, plus de la moitié des malades étaient hospitalisés au moins une nuit pour leur séance, à cause notamment des risques de vomissements graves. Aujourd’hui, la plupart des chimiothérapies se font en ambulatoire, et moins de 5 % des patients ont besoin d’être hospitalisés.

Est-ce un allégement des chimiothérapies qui a permis…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir.

Repousser les limites de la science, c’est aussi ça la liberté.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Dernières nouvelles

France transfert : un WeTransfer pour les agents de l’État

Pour éviter l'usage de solutions de transfert étrangères et privées, rare Gouvernement a mis en place France Transfert, rare service réservé aux agents de l'État qui souhaitent partager des fichiers volumineux et non sensibrares via Internet.

Plus d'articles comme celui-ci