Des thérapies pour prendre du recul sur les pensées délirantes

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TROIS QUESTION À – Célia Jantac, psychologue spécialisée en neuropsychologie et en TCC, détaille pour Le Figaro les bienfaits de ce type de thérapie pour aider les jeunes ayant vécu un épisode psychotique.

Avant ou après un épisode psychotique aigu, les thérapies comportementales et cognitives (TCC) sont très utiles pour aider le jeune à ne plus se laisser déborder et lutter contre le repli social. Le point avec Célia Jantac, psychologue spécialisée en neuropsychologie et en TCC (Consultation jeune adulte, centre hospitalier Sainte-Anne, Paris).

LE FIGARO. – Comment les TCC peuvent-elles agir sur les idées délirantes?

Célia JANTAC. – Des techniques de décentration permettent de prendre de la distance par rapport à l’interprétation faite spontanément d’une situation. Cela consiste à générer des interprétations alternatives afin de semer le doute. Par exemple, si le jeune a l’impression que ses voisins l’observent, nous faisons avec lui un examen de l’évidence en lui demandant: quelles preuves avez-vous? S’il parle de ressenti (un classique), nous lui proposons, la prochaine fois qu’il aura cette impression, d’observer, de regarder ce qui se passe concrètement autour de lui. Soit il va se rendre…

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